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Gand
​((nl) Gent)
Les « Trois Tours » : église Saint-Nicolas, beffroi et cathédrale Saint-Bavon
Les « Trois Tours » : église Saint-Nicolas, beffroi et cathédrale Saint-Bavon
Informations
Pays
Région
Cours d'eau
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Population
Population de l'agglomération
Densité
Gentilé
Code postal
Préfixe téléphonique
Bureau d'information touristique
Localisation
Site officiel

Gand (Gent en néerlandais) est une ville de Belgique, chef-lieu de la province de Flandre-Orientale. Ancienne capitale du comté de Flandre, elle s’étend au confluent de la Lys et de l’Escaut, occupant une position de premier plan au cœur de la grande plaine flamande. Forte de 249 000 habitants en 2014, elle est la deuxième commune la plus peuplée de Belgique. Le « Grand Gand » compte 455 000 habitants, ce qui en fait la quatrième agglomération du pays (derrière Bruxelles, Anvers et Liège).

Son centre-ville conserve une riche parure monumentale héritée en grande partie de l’époque médiévale. La perspective offerte depuis le pont Saint-Michel est ainsi particulièrement célèbre, permettant de découvrir les drie torens (les « trois tours ») : l’église Saint-Nicolas et son clocher gothique brabançon, le beffroi aux formes élancées et la puissante tour de la cathédrale Saint-Bavon, auxquelles s’ajoute le campanile de la nouvelle poste. Autre symboles de cette ancienne cité drapière, le château des comtes, parfaitement conservé, est l’archétype de la forteresse médiévale et le marché au Vendredi, que borde l’église Saint-Jacques et où trône la statue de Jacques Van Artevelde, est un des lieux les plus vivants de la ville.

Centre universitaire de premier plan, Gand compte de nombreux établissements dédiés à la jeunesse et vibre chaque été au moment des Gentse Feesten (« Fêtes Gantoises »), pendant le festival international du film ou encore, tous les cinq ans, pendant ses célèbres « floralies ».

ComprendreModifier

PrésentationModifier

Gand était la capitale de l'ancien comté de Flandre, rivale de Bruges et Ypres et ville natale de Charles Quint.

Bureau d'information touristiqueModifier

  • 1 Office du Tourisme de Gand     Sint-Veerleplein 5 (Face au château des Comtes),   +32 9 266 56 60, courriel :   En basse saison, ouvert lun.- dim. : h 30 - 16 h 30. En haute saison, ouvert lun.- dim. : h 30 - 18 h 30.—    gratuit.

HistoireModifier

ClimatModifier

Gand bénéficie d’un climat océanique, influencé par la proximité de la mer du Nord, qui agit comme régulateur thermique et évite les températures excessives. Les hivers sont frais, et non froids, et les étés généralement doux.

Les précipitations sont relativement faibles quantitativement parlant (environ 820 mm par an) mais régulières, souvent portées par des flux d’ouest : on observe ainsi près de 200 jours de précipitation par an. Cependant, contrairement aux idées reçues, il ne pleut pas tout le temps : comme à Londres ou à Dublin, il s’agit souvent de courtes averses, suivies d’un ciel de traîne ou le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Il est donc tout de même prudent d’avoir un parapluie à portée de main… Statistiquement, les mois les plus secs sont respectivement février, juillet et août, tandis que les plus humides sont janvier, mars et mai.

Certaines années, l’été peut pourtant se montrer relativement ensoleillé, et même parfois chaud lorsque des masses d’air continental venues de l’Est remplacent celles venues de l’océan. La durée d’ensoleillement moyenne, 1500 heures par an, est un peu inférieure à celle que l’on relève à Paris, Londres ou Amsterdam (environ 1600 heures par an).

AllerModifier

En voitureModifier

La ville de Gand bénéficie d’une position privilégiée entre le Nord de la France et les Pays-Bas. Elle est desservie par un réseau autoroutier dense et moderne, et se situe plus particulièrement au croisement de deux autoroutes majeures, l’A10 et l’A14, qui sont toutes deux gratuites. En fonction des conditions de circulation, il faut compter environ 40 min pour aller de Bruxelles ou d’Anvers à Gand et environ 30 min pour aller de Bruges à Gand.

 
Sortie Gent-Centrum (Gand-Centre-ville) sur l'autoroute A14.

L’autoroute A10 (ou E40 suivant la numérotation européenne) relie le ring de Bruxelles (le périphérique de la capitale belge) à Bruges et Ostende, et permet l’accès à Gand via trois échangeurs situés au niveau de Merelbeke, Zwijnaarde et Saint-Denijs-Westrem. Pour accéder facilement au centre-ville, il convient de sortir à l’échangeur de Zwijnaarde (direction : Gent-Centrum ou Gent-Zuid).

L’autoroute A14 (ou E17) fait la liaison entre Lille et Anvers, et est donc un axe majeur entre la frontière française et la frontière néerlandaise. Elle passe dans la banlieue sud de Gand et un premier échangeur distribue la circulation un peu avant Ledeberg (suivre : Gent-Centrum pour accéder au centre-ville). Un second échangeur est localisé au niveau de Gentbrugge, et un troisième, bien plus important, vient se raccorder au périphérique gantois au niveau de Destelbergen.

La ville est entourée d’un périphérique (ring de Gand ou R4) qui dessert la plupart des communes de la proche banlieue, ainsi que la zone industrialo-portuaire. Comme dans toute grande agglomération, la circulation peut être ralentie aux heures de pointe (matin, midi et soir).

Un réseau de routes secondaires permet également au visiteur moins pressé, ou soucieux de profiter des charmes de la campagne flamande, d’accéder à Gand. Depuis la frontière française, la N8, puis la N43 passent par Courtrai et Deinze. Depuis Anvers, la N40 passe par Saint-Nicolas et Lochristi. La N9 permet de rejoindre Gand depuis Bruxelles et Hasselt ou Bruges et Ostende. Enfin, la N60, dans le prolongement de la D935 française, permet de rejoindre Gand depuis Valenciennes en passant par Péruwelz et Audenarde.

En trainModifier

Important nœud ferroviaire, Gand bénéficie de la présence à proximité du centre-ville de deux gares (Gent-Sint-Pieters et Gent-Dampoort) qui la relient aux principales agglomérations des environs. A celles-ci s’ajoutent des gares de banlieue (Gent-Noord, Gentbrugge, Merelbeke, etc.) qui sont de simples haltes sans guichet. Il faut compter environ une demi-heure de trajet entre Gand et Bruxelles-Midi (où arrivent les Eurostar et Thalys), et un peu moins d’une heure pour se rendre à Bruges et à Ostende, principale station balnéaire de la côte belge. Les liaisons par trains IC (InterCity) et IR (InterRegions) de la SNCB sont fréquentes entre la ville et Bruxelles, Lille et Anvers.

 
La gare de Gent-Sint-Pieters (Gand-Saint-Pierre) est la plus importante de la région flamande.

La principale gare de la ville est la gare de Gent-Sint-Pieters (Gand-Saint-Pierre). Facilement accessible grâce aux trams, qui mettent la gare à une dizaine de minutes du centre-ville (arrêt : Korenmarkt), elle connaît d’importants travaux de modernisation depuis 2007. Ceux-ci ne devraient pas s’achever avant 2024, afin de répondre à la hausse constante de sa fréquentation depuis quelques années. Plus importante gare ferroviaire de la région flamande, elle accueille ainsi près de 40 000 voyageurs par jour, et les projections tablent sur au moins 60 000 voyageurs par jour d’ici 2020.

La gare de Gent-Dampoort, bien plus modeste, n’est qu’à une quinzaine de minutes de marche du centre-ville, et est également desservie par des bus. Elle accueille essentiellement des trains en provenance ou à destination d’Anvers.

  • 1 Gare de Gand-Saint-Pierre (Station Gent-Sint-Pieters)   Koningin Maria Hendrikaplein 1,   +32 2 528 28 28   lun.- ven. : h 45 - 22 h, sam.- dim. : h - 22 h.—    gratuit.   La gare de Gent-Sint-Pieters, classée monument historique, a été construite à l’occasion de l’exposition universelle de 1913. Elle est dotée d’un grand hall pour les voyageurs, de douze quais, d’un restaurant, d’un point d’informations numérique, de distributeurs de titres de transports et de différentes commodités.
  • 2 Gare de Gand-Dampoort (Station Gent-Dampoort)   Oktrooiplein 10 (Sint-Amandsberg),   +32 2 528 28 28   lun.- ven. : h 45 - 22 h, sam.- dim. : h - 22 h.

En avionModifier

La faible distance entre Gand et Bruxelles (moins de soixante kilomètres) fait que la ville ne dispose pas de son propre aéroport. La majorité des visiteurs atterrissent à l’aéroport de Bruxelles-National (Brussel-Nationaal luchthaven), encore appelé par son ancien nom de « Zaventem » du nom de la commune où il est implanté. Premier aéroport de Belgique, il est relié à de nombreuses villes du monde, et est équipé d’une gare souterraine d’où partent des trains réguliers vers Gand. Les guichets se trouvent au niveau -1 et les trains partent au niveau -2.

Toutefois, les avions de certaines compagnies aériennes à bas coût telles que Ryanair atterrissent à Charleroi (aéroport de Charleroi-Bruxelles-Sud), devenu de fait le second aéroport international de la capitale. De là, des bus font la liaison entre l’aéroport et la gare de Charleroi, d’où il est possible de prendre un train pour Gand. Il faut compter à peine plus d’une heure et demi de trajet pour arriver à Gand-Saint-Pierre, la principale gare gantoise. Enfin, il est également possible de rejoindre Gand depuis l’aéroport de Lille, puis les gares de Lille-Flandre ou Lille-Europe.

En autocarModifier

Gand est desservie par plusieurs compagnies de bus internationales. Eurolines propose des liaisons régulières depuis Lille, Paris ou Perpignan (compter environ 1 heure de trajet depuis Lille, 3 heures et demi depuis Paris et 14 heures depuis Perpignan). Le point d’arrêt est situé près de la gare de Gand-Saint-Pierre, d’où il est facile de prendre ensuite le tram pour le centre-ville. FlixBus propose également des départs à destination de Gand depuis Lille, Paris, Berlin ou Amsterdam, et Megabus a mis en place des lignes au départ d’Amsterdam, d’Aberdeen, de Bristol, de Birmingham, de Cologne, d’Édimbourg, de Glasgow, de Leeds, de Londres ou encore de Rotterdam.

Sur le plan intérieur, la compagnie de transport en commun De Lijn propose des liaisons directes avec Bruges (ligne 58) ainsi qu’avec Zelzate (ligne 55S) à la frontière avec les Pays-Bas. Il faut compter environ 2 heures 10 de trajet en bus entre Bruges et Gand ce qui est sensiblement plus long que par le train, qui ne met qu’une vingtaine de minutes pour parcourir la même distance, et 1 heure 15 pour relier Zelzate à Gand en Snelbus (« bus rapide ») qui est la seule ligne directe.

CirculerModifier

Transports urbainsModifier

Les transports en commun sont assurés par la compagnie De Lijn. La ville dispose d’un tramway moderne (Gentse Tram) et de bus qui couvrent toute l’agglomération.

Le réseau de tram se compose de quatre lignes structurantes. Les lignes 1, 4 et 22 sont parmi les plus utiles pour les visiteurs, car elle desservent la principale gare de la ville (Gent-Sint-Pieters) et le centre-ville historique (arrêt Korenmarkt). Les trams circulent sans interruption, sept jours sur sept, de 7 heures du matin à 23 heures. Des bus de nuit prennent ensuite le relais. Lors des grands événements tels que les fêtes gantoises, les trams circulent plus longtemps afin de répondre aux besoins des usagers.

Des parcs-relais ont été aménagés aux portes de l’agglomération (Flanders Expo, Gentbrugge, Oostakker, Mariakerke, Watersportbaan…) et sont desservis soit par des bus, soit par des trams.

 
Le tramway de Gand sur le Korenmarkt.

Il est possible de se renseigner, de se procurer un plan du réseau et bien sûr d’acheter des tickets ou de souscrire un abonnement dans les boutiques De Lijn (Lijnwinkels) situées à la gare Sint-Pieters, en centre-ville (en face de l’église Saint-Nicolas) et à Gent-Zuid. Les tickets s’achètent également dans les distributeurs automatiques installés aux principaux arrêts ainsi que dans certaines boutiques ; c’est parfois possible auprès du chauffeur, en veillant autant que possible à faire l’appoint ou à ne pas utiliser de billets de plus de dix euros (sauf, naturellement, si vous deviez acheter des titres de transports pour un montant supérieur).

  • 2 De Lijn         Cataloniëstraat 4 (Korenmarkt)   lun.- dim. : 10 h 12 - 15 h 12 et 30 h 17.—  La principale boutique De Lijn à Gand, située en plein centre-ville.

Il existe différentes sorte de titres de transports, plus ou moins adaptés selon la durée de votre séjour et votre fréquence d’utilisation des transports en commun. (Les prix sont ceux pratiqués au 1er janvier 2016 et sont susceptibles d’évoluer) :

  • Le billet aller simple (biljet enkele rit), qui coûte . Il reste valide pendant une heure et permet de prendre autant de correspondances que nécessaire.
  • Le ticket SMS (SMS ticket), moderne et pratique, revient bien moins cher (1,8  + 0,15  de frais de communication) qu’un billet aller simple, et permet exactement la même chose ! Pour se le procurer, appelez le 4884 sur votre téléphone portable et envoyez « DL ».
  • Le billet un jour (Dagpas), qui coûte (mais si acheté à bord du tram ou du bus), permet de voyager de façon illimitée pendant une journée. Attention toutefois, une journée ne veut pas dire 24 heures : il n’est plus possible d’utiliser votre billet après 4 heures du matin, même si vous l’avez acheté à midi !
  • Le billet trois jours (Driedagenpas), qui coûte 10  (12 ) et le billet cinq jours (Vijfdagenpas), qui revient à 15  (18 ) fonctionnent sur le même principe.
  • La Citycard Gent, spécialement conçue pour les touristes, combine accès à certains musées et attractions gantoises et un accès illimité au réseau de transports De Lijn pendant sa durée de validité. Son coût est de 30  pour 48 heures ou 35  pour 72 heures.

Si vous deviez rester plus longtemps, pour étudier par exemple, il existe des abonnements adaptés. Le Buzzy Pass, qui coûte 25 /mois, permet aux 12-24 ans de voyager de façon illimitée sur le réseau. L’Omnipass (38 /mois) est réservé aux plus de 25 ans et l’Omnipass 65+ (50 /an) est pensé pour répondre aux besoins des plus de 65 ans.

À véloModifier

La Belgique partage avec bon nombre de pays d’Europe du Nord une sensibilité écologique qui se traduit par une utilisation fréquente du vélo, mode de transport qui a le mérite d’être à la fois sans incidence sur l’environnement et particulièrement économique.

 
Parc à vélos devant la gare de Gent-Sint-Pieters.

Comme à Amsterdam et plus largement dans les Pays-Bas voisins, la municipalité de Gand mène une politique volontariste dans ce domaine. La mise en place d'un « plan vélo » dès 1993 et la création de nombreuses pistes cyclables, rues-cyclistes (fietsstraten) et liaisons douces – près de 400 km en 2016 au total –, que ce soit en centre-ville ou en périphérie, ont fait sensiblement augmenter le nombre de trajets à vélo (22% des déplacements quotidiens en 2015). Elle a d’ailleurs été récompensée de ses efforts par l’obtention du prix « Fietsstadt » en 2015. Le revers de la médaille est une recrudescence des vols depuis quelques années : n’oubliez pas de mettre un solide cadenas à votre « petite reine » !

Plusieurs sociétés proposent de louer des vélos contre le paiement d’une caution :

  • Max Mobiel     Voskenslaan 27, 9000 Gand (Proximité Gent-Sint-Pieters),   +32 9 242 80 40, courriel :   Le point-vélo du centre-ville est ouvert du lun.- ven. : h - 18 h. Celui de la gare Sint-Pieters est ouvert du lun.- ven. : h - 19 h et le samedi de 10 h - 18 h, et celui de la gare de Dampoort du lun.- ven. : h - 19 h.—  La société dispose de trois points-vélos en centre-ville (sous la halle municipale, à proximité du beffroi) ainsi qu’aux gares de Sint-Pieters et de Dampoort.
  • Biker   Steendam 16, 9000 Gand (Proximité Gent-Sint-Pieters),   + 32 9 224 29 03   Ouverture du mar.- sam. : h - 12 h et de 13 h 30 - 18 h. Fermeture les dimanches et lundis, ainsi que les jours fériés..—  Une société privée spécialisée dans la location de vélos.

VoirModifier

  • 1 Cathédrale Saint-Bavon (Sint-Baafskathedraal)     Sint-Baafsplein (Centre historique)   Du 1er avril au 1er novembre : lun.- sam. : h 30 - 18 h. dim. : h 30 - 18 h. Du 2 novembre au 31 mars : lun.- sam. : h 30 - 17 h. Toute l'année, messe dominicale à 11 h. Messes les autres jours dans la crypte à 11 h. Lundi et vendredi, messe du chapitre à h 45.   Accès libre en dehors des offices. Retable de l'adoration de l'agneau mystique : par adulte, 1,5  par enfant de - de 12 ans.—  Vaste vaisseau de pierre ancré en plein cœur du centre historique, la cathédrale Saint-Bavon s'élève à l'emplacement d'une ancienne chapelle du Xe siècle placée sous la protection de saint Jean-Baptiste. L'édifice actuel, de style gothique brabançon, est édifié à partir du XIIIe siècle, avec le concours financier des différentes corporations de marchands de la ville, en premier lieu desquels les drapiers qui sont à cette époque la corporation la plus florissante. Le chantier s'étale sur plusieurs siècles : entre-temps, l'église (qui n'est toujours que paroissiale) et où Charles Quint est baptisé en 1500 est élevée au rang de collégiale en 1536, puis de cathédrale en 1559. La construction du puissant clocher commence en 1462 et se poursuit jusqu'en 1569. Il est alors couronné d'une monumentale flèche de pierre, qui est détruite par un incendie en 1628. L'intérieur de la cathédrale abrite de nombreux trésors : vitraux historiés, spectaculaire maître-autel à baldaquin du XVIIIe siècle où se mêle marbre et bois doré ou encore chaire à prêcher rococo en chêne et marbre. Chef-d'œuvre mondialement connu, le triptyque de « L'adoration de l'agneau mystique » a été peint par Jan et Hubert van Eyck. La cathédrale abrite en outre des toiles de De Crayer, Frans Pourbus, Rubens... La crypte de la cathédrale, de style roman, est le seul vestige de l'église primitive.
 
Le beffroi vu du sommet du clocher de la cathédrale Saint-Bavon.
  • 2 Beffroi (Belfort)     Emile Braunplein (Centre historique)   lun.- dim. : 10 h - 18 h.   Plein tarif , tarif groupes et + de 65 ans , - de 26 ans 2,7 . Gratuit - de 19 ans et détenteurs de la « CityCard Gent ».—    Haut de 95 mètres, le beffroi qui se dresse fièrement dans le ciel gantois est une des « Trois Tours » du centre historique, avec le clocher de la cathédrale Saint-Bavon et celui de l’église Saint-Nicolas. Son érection commence au XIIIe siècle et se poursuit au siècle suivant, sur des plans des architectes Jan van Haelst et Philippe van Beergin. Les travaux avancent vite mais sont brutalement stoppés en 1338. Une structure provisoire en bois vient le couronner, au sommet de laquelle est placé la célèbre girouette en forme de dragon, qu’une légende prétend avoir été rapporté des Croisades mais qui a en réalité été coulé à Gand en 1377. Les travaux ne reprennent qu’à partir de 1851, quand le toit en bois est remplacé par une flèche néo-gothique en fonte, modernisée en 1913 sous la supervision de l’architecte Valentin Vaerewijck. Symbole de la puissance communale de la ville au Moyen-Âge, il sert de tour de guet (on y sonne le tocsin en cas d’incendie ou de péril imminent) et on y conserve les chartes garantissant les libertés dans un coffre à triple serrure, dont les clés étaient confiées au bailli et au deux premiers échevins. Le beffroi renferme un carillon de 45 cloches, qui joue des airs traditionnels. Au pied du beffroi, la halle aux draps date du XVe siècle. Comme son nom l’indique, elle était utilisée par les maîtres de l’industrie drapière, très influents à cette époque. Elle abrite aujourd’hui un restaurant. Le beffroi est classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco au titre des « Beffrois de Belgique et de France ».
  • 3 Église Saint-Nicolas (Sint-Niklaaskerk)     Korenmarkt (Centre historique)   Accès libre en dehors des offices.—  Construite en pierre bleue de Tournai à partir du XIIIe siècle, ce vaste édifice typique du gothique scaldien était au Moyen-Âge l’église des corporations de la ville, dont un grand nombre disposaient de leurs propres chapelles. Remplaçant une ancienne église romane, qui, victime de deux incendies en 1120 et 1176, se révélait insuffisante aux besoins d’une cité en plein développement, elle est partiellement achevée en 1250. Cependant, des problèmes structurels apparaissent dès le XIVe siècle, auxquels on tente de remédier en construisant des tourelles d’angle. L’église souffre des poussées iconoclastes lors des Guerres de Religion, et subit de nouvelles déprédations pendant la Révolution Française, durant laquelle elle sert d’écurie. Presque entièrement ruinée, on bouche la plupart de ses ouvertures afin d’éviter qu’elle ne s’effondre. De nouveau très endommagée pendant les deux guerres mondiales, la municipalité entame sa restauration dans les années 1960, laquelle se poursuit pendant près de cinquante ans, jusqu'en 2010. Après des années de fermeture au public, elle est désormais de nouveau ouverte à la visite. L’intérieur, ample et lumineux, conserve un beau baldaquin et des grandes orgues issues des ateliers d’Aristide Cavaillé-Coll. Son clocher caractéristique, qui servit de tour de guet avant la construction du beffroi, est un des éléments de la célèbre perspective des « Trois Tours ».
  • 4 Église Saint-Michel (Sint-Michielskerk)   Sint-Michielsplein (Centre historique)   Accès libre en dehors des offices.—  Édifiée au bord de la Lys, cette vaste église de style gothique tardif succède à une première chapelle, dont l’existence est attestée dès le XIIe siècle. L’édifice actuel est édifié à partir de 1440, mais faute de moyens, les travaux traînent en longueur et s’étalent sur des décennies. Le gros-œuvre est achevé en 1528, et la construction du clocher est bien entamée lorsque s’ouvre une période de troubles religieux entre Catholiques et Protestants qui ensanglante une partie de l’Europe. L’église en subit les contrecoups et est partiellement démolie en 1579. Sa restauration est menée progressivement pour aboutir à l’édifice que nous connaissons aujourd’hui dans le courant du XVIIe siècle. L’aspect massif de l’église est largement dû au clocher massif dont les parties basses disproportionnées s’expliquent par le projet initial de ses concepteurs, qui ambitionnaient dans faire rien moins que le plus haut monument de Gand. Achevé, ce clocher aurait supporté une flèche de plus de 130 mètres, bâtie sur le modèle de celle de la cathédrale d’Anvers, mais cet ambitieux projet s’est heurté à des contraintes financières. L’intérieur de l’église surprend par sa grâce et ses élégantes voûtes de style gothique brabançon. Il conserve un intérieur baroque et néo-gothique, ainsi que plusieurs toiles d’Antoine van Dyck, Carel van Mander, Otto van Veen ou encore Jan Boeckhorst.
 
Le château des comtes de Flandre a gardé son aspect médiéval.
  • 5 Château des Comtes (Gravensteen)       Sint-Veerleplein (Patershol),   +32-92259306   De novembre à mars : lun.- ven. : h - 17 h. D'avril à octobre : lun.- ven. : 10 h - 17 h. Fermeture les 24 et 25 décembre et les 31 décembre et 1er janvier.   Plein tarif : 10 . Tarif + de 65 ans et groupes : 7,5 . Tarif - de 26 ans : . Gratuit pour les - de 19 ans..—  Établi sur un site stratégique un peu en marge de l’ancien port de Gand, le château des Comtes de Flandre a gardé son aspect médiéval un peu sévère, avec son donjon fortifié et trapu et ses remparts scandés de bretèches, d’échauguettes et de merlons. Si une première forteresse est édifiée à cet emplacement dès le IXe siècle par le comte Baudouin Ier « Bras de Fer » pour se protéger des incursions vikings, le château actuel doit son existence à Philippe d’Alsace. La construction de ce monumental ensemble fortifié, qui s’inspire des forts édifiés en Terre Sainte pendant les Croisades, intervient à partir de 1180. Résidence et siège du pouvoir des comtes de Flandre jusqu’au XIVe siècle, où il est remplacé par le Prinsenhof dans cette fonction, il est également le siège du Tribunal comtal du Conseil de Flandre. Un temps délaissé, il est racheté par la municipalité au XIXe siècle, qui entreprend de le restaurer et le sauve d’une ruine certaine. Il est aujourd’hui ouvert à la visite et permet de mieux appréhender l’architecture militaire médiévale. Ses geôles abritent une exposition d’instruments de torture, qui témoignent des méthodes d’interrogatoire des siècles passés. Du haut du chemin de ronde ou de la plate-forme du donjon, vue panoramique sur le centre-ville et les quais de la Lys.
  • 6 Château de Gérard le Diable (Geeraard de Duivelsteen)   Geeraard de Duivelstraat (Centre historique)—  Établi sur les rives de l’Escaut, non loin de la cathédrale Saint-Bavon, ce corps de bâtiment fortifié, à la fois sévère et élégant, est édifié à partir de 1245 pour le chevalier Gérard de Gand, surnommé « Le Diable » en raison de la couleur foncée de sa peau. Tour à tour forteresse, monastère, asile d'aliénés, prison, maison de correction et caserne des pompiers, il abrite désormais les archives de la ville. L’intérieur conserve plusieurs salles de réception éclairées par de vastes baies gothiques ainsi qu’une des plus grandes cryptes de Gand, couverte de voûtes en ogives en pierre bleue de Tournai. Le bâtiment n’est cependant pas ouvert à la visite.
 
Le quai aux Herbes, lieu de promenade et d'animation par excellence.
  • 7 Quai aux Herbes (Graslei)   Graslei (Centre historique)—  Comptant parmi les hauts-lieux touristiques de la ville, le quai aux Herbes est célèbre pour ses maisons anciennes en pierre ou steen, qui appartenaient aux plus riches marchands. Alignant leurs façades typiquement flamandes et délicatement ouvragées, elles constituent un témoignage important de l'architecture gantoise médiévale. Les plus célèbres sont « La maison brûlée » (De Verberrende Steen), datant du XIVe siècle, « Le lion blanc » (Den Witten Leeuw) mais surtout « L'entrepôt » (Spijker), du XIIe siècle. Ses nombreux restaurants et tavernes en font un lieu très fréquenté par la jeunesse locale, et au premier rayon de soleil, ses terrasses sont toujours très remplies.
  • 8 Marché du Vendredi (Vrijdagmarkt) (Sint-Jacobs)—  Place emblématique du centre-ville de Gand, le marché du Vendredi est le lieu de toutes les foires depuis le Moyen-Âge. Véritable agora gantoise, les corporations s’y réunissaient pour mener leurs affaires ou pour parler de politique. Le centre de cette vaste esplanade de près d’un hectare accueille une statue de Jacques van Artevelde haranguant le peuple, réalisée par le sculpteur Pierre de Vigne et inaugurée en 1863. Elle rappelle le souvenir de ce célèbre tribun gantois, capitaine général de la commune pendant la Guerre de Cent ans, ami et allié du roi d’Angleterre Édouard III, qui périt assassiné au cours d’une émeute en 1345. L’esplanade est entourée de maisons dont les pignons à redents sont caractéristiques de l’architecture traditionnelle flamande. Parmi les monuments emblématiques qui la bordent, la maison à la tourelle (‘t toreken) ou maison des tanneurs date de 1483. La tourelle qui la borde abritait autrefois la cloche « Maria » que l’on faisait retentir lors de l’ouverture des marchés. Un peu plus loin, deux immeubles se distinguent : la maison du peuple de l’ancien parti ouvrier belge, appelée simplement « Notre maison » (Ons huis) et la maison de la mutualité socialiste (Bond Moyson) datent de la fin du XIXe siècle.
  • 9 Église Saint-Jacques (Sint-Jacobskerk)   Bij Sint-Jacobs (Sint-Jacobs)   Accès libre en dehors des offices.—  À peu de distance du marché du Vendredi, l’église Saint-Jacques, bien que considérablement remaniée au cours des siècles, est une des plus anciennes de Gand. Édifiée sur les restes d’une première chapelle dans le premier quart du XIIe siècle, elle était au Moyen-Âge l’église de la puissante guilde des bateliers. Les deux tours carrées qui encadrent la façade sont caractéristiques du style roman, et présentent des traits rappelant l’architecture normande, tout comme la tour centrale octogonale et la coupole sur trompe de la croisée du transept. L’église subit une importante campagne d’agrandissement au cours du XIIIe siècle et du XIVe siècle, alors que la ville connaît son âge d’or. Des chapelles latérales sont ajoutées à la nef et le chœur est surhaussé. Victime de la fureur des iconoclastes pendant les Guerres de Religion, elle reçoit une façade baroque au XVIIe siècle, mais cette dernière est finalement remplacée par la façade actuelle, de style néo-roman, lors d’une campagne de restauration menés au XIXe siècle sous la direction de Auguste van Assche. Son parvis est le théâtre d’un marché au puces tous les vendredis, samedis et dimanches matin.
  • 10 Église Sainte-Anne (Sint-Annakerk)   Saint-Annaplein (Gent-Zuid)   Accès libre en dehors des offices.—  Construite dans un quartier calme bordé de canaux, l’église Sainte-Anne, injustement méconnue, dresse sa fière silhouette dans le paysage urbain du sud de la ville. Dessinée par les architectes Lodewijk Roelandt et Jacques van Hoecke, ce vaste édifice bâti à partir de 1853 mêle style néo-roman et néo-gothique. Sa façade richement ornée et subtilement ajourée accueille une grande rosace d’inspiration rayonnante, et est surmontée d’un clocher carré, étonnement trapu, dont les faibles dimensions s’expliquent par un sol instable et la nécessité de ne pas surcharger les fondations. L’intérieur surprend par son ampleur et sa riche décoration. La nef unique, très large, est ornée de fresques d’inspiration byzantine aux tons ocres et or. Longtemps restée fermée pour cause de restauration, elle est de nouveau ouverte à la visite.
 
L'abbatiale Saint-Pierre et sa monumentale façade baroque.
  • 11 Abbaye Saint-Pierre (Sint-Pietersabdij)       Sint-Pietersplein (Gent-Zuid)   Tous les jours sauf le lundi de 10 heures à 18 heures.—  Fondée au VIIe siècle par un proche de saint Amand, l'abbaye Saint-Pierre fut avec l'abbaye Saint-Bavon (sa grande rivale) l'un des plus puissants monastères de la ville, comptant à son apogée des possessions dans toute la Flandre, en Hainaut et même jusqu'en Angleterre. Prise et saccagée par les calvinistes en 1566, qui rasent l'église et une grande partie des bâtiments conventuels, elle est entièrement reconstruite sous l'impulsion de l'archiduc Albert d'Autriche, gouverneur des Pays-Bas espagnols, à partir des années 1580. Sommet de l'art baroque flamand, l'église abbatiale est édifiée de 1629 à 1799. S'inspirant de l'église Saint-Ignace de Rome, elle est dominée par une coupole monumentale et un clocher à bulbe.
  • 12 Vieux béguinage (Oud begijnhof)     Begijnhofdries (Sint-Elizabethplein)—  Le vieux béguinage est, comme son nom le laisse supposer, le plus ancien des trois béguinages de Gand. Connu sous le nom de béguinage Sainte-Elizabeth, il est fondé au XIIIe siècle par Jeanne de Constantinople, et s’il est en partie détruit au cours des Guerres de Religion, il est reconstruit au XVIIe siècle. Véritable oasis de calme et de verdure au cœur du centre-ville, il s’articule autour d’une place arborée, de petites maisons en brique rouge, parfois couronnées de frontons à redents, et d’une église dont la façade de brique bordée de tourelles à bulbes étonne par sa sobriété, et contraste avec un intérieur baroque richement orné.
  • 13 Petit béguinage (Klein begijnhof)   Lange Violettestraat (Gent-Zuid)—    Le petit béguinage est fondé au XIIIe siècle par Jeanne de Constantinople afin d’abriter une congrégation de Béguines, un mouvement religieux en plein développement à cette époque dans les anciens Pays-Bas. Dévasté par des bandes iconoclastes au XVIe siècle, il est relevé de ses ruines au siècle suivant. Son aspect actuel, avec ses maisonnettes de brique soigneusement entretenues et presque hors du temps, date des XVIIe siècle et XVIIIe siècle. Au centre d’un petit parc, l’église Notre-Dame, aux amples dimensions, est caractéristique de l’art baroque, avec sa facade à pilastres surmontée d’un fronton curviligne, achevée en 1720. Le petit béguinage, tout comme le vieux béguinage, sont classés au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco au titre des « Béguinages flamands ».
  • 14 Grand béguinage (Groot begijnhof)   Engelbert van Arenbergstraat (Sint-Amandsberg)—    Le plus récent des trois béguinages de Gand n’a été achevé qu’en 1874. Édifié sur un terrain de sept hectares mis à disposition des religieuses par le duc d’Arenberg, il conserve une série de maisons en brique aux élégantes arcatures néo-gothiques, ainsi qu’une église de même style, dessinée par l’architecte Jean-Baptiste Bethune.

FaireModifier

FestivitésModifier

SportsModifier

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GastronomieModifier

RestaurantsModifier

  • 1 De Graslei     Graslei 7, 9000 Gand (Graslei),   + 32 9 225 51 47, courriel :   11 h - 23 h. Fermé le mardi. Fermeture annuelle pendant le mois de février.   15  - 60 .—  Situé en plein cœur du quartier touristique de Gand, sur les bords du quai aux herbes (Graslei), cet établissement propose des spécialités flamandes (carbonnades, waterzooi de poulet) ainsi que des plats à base de poissons et de fruits de mer.
  • 2 Valentijn     Rodekoningstraat 1, 9000 Gand (Patershol),   + 32 9 330 04 86   En semaine 18 h 30 - 22 h. Le dimanche de 12 h - 14 h.   50  - 80 .—  Localisé dans une petite rue du quartier médiéval de Patershol, ce restaurant met l'accent sur une cuisine gastronomique mariant produits du terroirs et influences plus exotiques. Menu à quatre plats concocté par le chef. La salle étant très petite, mieux vaut réserver.
 
Une spécialité régionale réputée : la carbonade flamande (Vlaams stoofvlees) et ses incontournables frietjes.
  • 3 Pakhuis     Schuurkenstraat 4, 9000 Gand (Proximité Korenmarkt),   + 32 9 223 55 55   12 h - h.   30  - 60 .—  Dans un cadre inhabituel (ancienne usine reconvertie en brasserie trendy), ce restaurant met l'accent sur des produits frais et bios cuisinés en toute simplicité. En plus de plats de viandes et de poissons (sashimis, saumons ou soles de la mer du Nord figurant en bonne place sur la carte), la cuisine végétarienne et végétalienne est à l'honneur (potages, raviolis, tofu).
  • 4 De Kastart     Onderbergen 42, 9000 Gand (Sint-Michielskerk),   + 32 9 224 36 27   lun.- sam. : 11 h - 22 h 30..   10  - 30 .—  Un petit restaurant et « bar à pâtes » attirant une clientèle jeune et étudiante. Ambiance détendue et une sélection de pâtes préparées selon la tradition italienne (certaines recettes sont revisitées pour les végétariens) et de snacks (croque-monsieur, omelettes, salades).
  • 5 Mosquito Coast     Hoogpoort 28, 9000 Gand (Proximité Groentenmarkt),   + 32 9 224 37 20, courriel :   12 h - 14 h et 18 h - 22 h 30 Fermeture le dimanche midi et le lundi.   20  - 40 .—  Un restaurant à l'ambiance jeune et décalée, avec pour fil conducteur les voyages et l'évasion. Au menu, cuisine traditionnelle flamande mais aussi de nombreux plats teintés d'exotisme : steak à la mode argentine, burger « Marrakech » à l'agneau ou steak de kangourou aux bananes rôties.
  • 6 'T Klokhuys   Corduwaniersstraat 65, 9000 Gand (Patershol),   +32 9 223 42 41, courriel :   12 h - 14 h 15 et 18 h - 22 h. Fermé le lundi et mardi soir.   25  - 40 .—  Derrière la façade typiquement flamande de cette maison médiévale du Patershol se cache un restaurant servant des plats traditionnels et emblématiques de la Belgique. Au menu, les croquettes de crevettes ou encore le célèbre vlaamse stoverij (ragoût à la bière) accompagné des incontournables frietjes (frites). Plats à la carte, ou menu de trois plats (29,5 ).
  • 7 Hof van Herzele     Sint-Baafsplein 34, 9000 Gand (Proximité cathédrale Saint-Bavon),   + 32 9 233 01 33   Du mardi au jeudi de 11 h - 17 h (repas du soir sur réservation uniquement). Le vendredi et samedi de 11 h - 21 h 30. Fermé les dimanches et lundis.   15  - 60 .—  Dans un cadre historique où ancien et moderne se mélangent et s’harmonisent, une brasserie proposant le midi un menu à 15  (du mardi au vendredi). La cuisine mélange spécialités locales et internationales : croquettes de fromage, carpaccio de bœuf du Limousin au parmesan, stoverij accompagné de compote de pomme et de frites, et une large carte de desserts. L’après-midi (de 14 heures 30 à 17 heures) il est possible de déguster de savoureux pannenkoeken (crêpes).
  • 8 Du Progrès     Korenmarkt 10, 9000 Gand (Korenmarkt),   +32 9 225 17 16, courriel :   11 h 30 - 22 h. Fermé le dimanche et le lundi..   30  - 60 .—  Un restaurant proposant des grillades et des spécialités à base de viande : carbonnade flamande (au bœuf) , tournedos rôti, rumsteak « James Bond » (sauce au poivre, au whisky et à l’estragon), châteaubriand et sa sauce au choix, ou encore côte à l’os. Également à la carte, une grande variété de pâtes (spaghetti et tagliatelles) accommodées de diverses manières et quelques burgers végétariens aux légumes.
  • 9 Il Folletto     Drabstraat 30, 9000 Gand (Proximité Korenlei),   +32 9 234 32 85, courriel :   11 h 45 - 14 h et 18 h - 22 h 30. Fermé le samedi et le dimanche.   20  - 40 .—  Un restaurant italien servant dans un cadre intimiste des spécialités revisitées. Grande sélection de pizzas, bien sûr, mais également de pâtes (pasta del contadino, au pecorino et à la sauce piquante, spaghetti al vino rosso, au vin rouge, échalotes et pecorino), de viandes et de poissons. La salle est relativement petite, et l’endroit assez fréquenté : il est donc plus prudent de réserver.
  • 10 Akdeniz     Sluizeken 21, 9000 Gand (Sluizeken),   +32 9 233 12 51   Ouvert tous les jours sauf le mercredi 12 h - 15 h et 18 h - h.   25  - 40 .—  Un séjour à Gand peut-être également l’occasion de goûter à des cuisines plus exotiques, et notamment à la gastronomie turque. La ville accueille en effet une forte communauté originaire de ce pays, et dispose donc d’un grand nombre de restaurants, qui ne se limitent pas aux kebabs. Cet établissement propose ainsi des spécialités de toute la Turquie (en particulier anatoliennes) parmi lesquelles les böreks (beignets fourrés au fromage), des assiettes de mezzes, ou de köftes (boulettes de viande épicées).

Snacks et Fast-FoodsModifier

  • 11 Soup Lounge     Zuivelbrugstraat 4, 9000 Gand (Proximité Vrijdagmarkt),   +32 09 223 62 03, courriel :   10 h - 19 h.    - 10 .—  Cet établissement simple et populaire, à la décoration très « années 70 » propose des plats à prix très doux. Les soupes (cinq au maximum) sont préparées avec des légumes de saison. Également des sandwichs et des salades. Pendant la belle saison, il est possible de manger dehors.
  • 12 Mc Donalds Korenmarkt       Sint-Michielshelling 1, 9000 Gand (Korenmarkt),   +32 9 223 24 20   10 h - h.    - 15 .—  La célèbre enseigne de restauration rapide américaine a implanté son principal restaurant gantois sur le Korenmarkt, dans une vaste demeure baroque. Il propose ici comme ailleurs une sélection de hamburgers, de sandwichs et de salades.
  • 13 Quick Giant Bar       Korenmarkt 35, 9000 Gand (Korenmarkt),   +32 9 233 92 18   11 h - 20 h.    - 15 .—  Le principal restaurant Quick de la ville est implanté au cœur du centre historique, tout comme son concurrent Mc Donalds. Il propose de la restauration rapide (sandwichs, hamburgers, etc.) et des menus spéciaux pour les étudiants.
 
Un en-cas typiquement belge : la mitraillette (mitrajet).
  • 14 Frituur Jozef Vrijdagmarkt 20, 9000 Gand (Vrijdagmarkt),   +32 9 269 09 75   10 h - 22 h.   10  - 25 .—  Véritables institutions en Belgique, les baraques à frites, friteries ou « frituur » en Flandre se trouvent à tous les coins de rue. La frituur Jozef, située sur le marché du Vendredi, est une des plus anciennes de la ville. Elle propose des frites cuites selon la tradition belge, accompagnées d’un vaste assortiment de sauces (une quinzaine), et différents en-cas typiques : fricadelles, hot dogs ou bicky burgers (hamburgers belges). Forte affluence pendant la belle saison, il convient donc de prendre son mal en patience.
  • 15 De Frietketel   Papegaaistraat 89, 9000 Gand (Coupure),   +32 9 329 40 22, courriel :   11 h - 14 h et 17 h - 22 h.   10  - 25 .—  Cette autre friterie, un peu excentrée par rapport au centre historique, sert des frites croustillantes et une grande diversité de sauces. Comme dans tout établissement de ce type, on peut également acheter des snacks tels que sandwichs, fricadelles et boulettes de viande, mais aussi quelques en-cas végétariens, parmi lesquels des falafels et des hamburgers végétariens.
  • 16 Uncle Babe’s Burger Bar     Sluizekenstraat 2, 9000 Gand (Parc Sluizeken),   +32 9 278 89 19   17 h - h.   20  - 40 .—  Un fast food « haut de gamme » spécialisé dans les hamburgers originaux, préparés à base de produits frais. Recettes originales et parfois surprenantes, aux limites de la cuisine fusion. Hamburgers végétariens et clientèle plutôt jeune et branchée.
  • 17 Pizza Hut Korenmarkt       Korenmarkt 34, 9000 Gand (Korenmarkt),   +32 9 224 42 42   11 h 30 - 21 h 30.   10  - 20 .—  La chaîne de restauration rapide américaine dispose de plusieurs restaurants à Gand. Comme son nom l’indique, elle propose essentiellement des pizzas, certaines revisitées et adaptées au goût belge (pizza spéciale au fromage de Grimbergen, ou au chicon et à la béchamel). Le restaurant propose aussi des spécialités à base de poulet (chicken wings). Différentes formules de menus et réductions pour les étudiants ; à consommer sur place ou à emporter.

Boire un verre / SortirModifier

BarsModifier

DiscothèquesModifier

CinémasModifier

Se logerModifier

HôtelsModifier

Vrienden op de Fiets, 11 adresses pour membres qui font un tour à vélo ou un trekking en Belgique, [1].

CampingsModifier

Auberges de jeunesseModifier

Chambres d'hôtesModifier

CommuniquerModifier

ParlerModifier

Gand se trouve en Région flamande, où la seule langue officielle est le néerlandais. C’est cette langue qui est couramment utilisée dans les administrations et les médias, et les Gantois sont très fiers lorsqu’un étranger fait l’effort de s’adresser à eux dans leur langue, ne serait-ce que quelques mots. La langue est un élément très important pour nombre de Flamands, et particulièrement pour les Gantois. C’est d’ailleurs à Gand, et non à Bruxelles, qu’est située la Koninklijke Academie voor Nederlandse Taal- en Letterkunde (Académie royale de Langue et Littérature néerlandaises).

Si le néerlandais est la langue « académique » enseignée à l’école (en Région flamande mais aussi aux Pays-Bas ou… au Suriname !), les Gantois, à l’image de nombreux Flamands, parlent entre-eux un dialecte. Celui de Gand est issu du flamand oriental, ou Oost-Vlaams, et est réputé pour sa truculence et ses tournures particulières.

Le français, enseigné à l’école, est sinon parfaitement parlé, tout du moins généralement compris. L’anglais tend également à se répandre, en particulier chez les jeunes générations, d’autant plus que les films et séries télévisées sont diffusées en VOST. Ceci est d’autant plus vrai dans une ville touristique comme Gand, qui accueille de nombreux étrangers mais aussi des étudiants du monde entier.

  • 3 Koninklijke Academie voor Nederlandse Taal- en Letterkunde   Koningstraat 18 9000 Gent,   +32 9 265 93 40, courriel : —  Fondée en 1886, l'Académie a pour mission de défendre la langue néerlandaise en Belgique.

Cyber-cafésModifier

Dans les auberges de jeunesse, il y a souvent des bornes internet accessibles mais pas toujours bon marché.

Agences postalesModifier

Gérer le quotidienModifier

Administration communaleModifier

MédiasModifier

TélévisionModifier

L’ensemble de la ville est desservi par un réseau câblé proposant les chaînes de télévision nationales et certaines chaînes internationales. Parmi les chaînes qu’il est possible de reçevoir figurent les trois chaînes publiques néerlandophones du groupe VRT (Één, Canvas et Ketnet) et celles du groupe francophone RTBF (La Une, La Deux et La Trois). L’actualité flamande est traitée en profondeur dans les différents journaux en néerlandais de Één (à 13 heures, 18 heures, 19 heures et 23 heures). Elle l’est dans une moindre mesure dans les journaux en français de La Une (à 13 heures et 19 heures 30), qui traitent plus de l’actualité de Bruxelles et de la Wallonie. Il existe en outre une chaîne régionale proposant essentiellement de l’information (multidiffusée) : TV Oost.

La Flandre dispose également de plusieurs chaînes privées, dont VTM, qui propose un contenu généraliste et est très populaire, 2BE, VIER (La quatre) ou VIJF (La cinq), spécialisées dans les séries anglo-saxonnes, ou encore JIM, qui s’adresse avant tout aux jeunes de moins de 35 ans et propose des séries et des clips. Sur toutes ces chaînes, films et séries d’origine étrangère, essentiellement anglophones, sont diffusées en VOST.

Il est également possible de retrouver dans l’offre de base des chaînes françaises (TF1, France 2, France 3 Nord-Pas de Calais, mais aussi TV5 Monde), hollandaises, anglaises (BBC One et BBC Two), allemandes, etc.

RadiosModifier

Les stations de radio nationales belges sont reçues sans difficultés à Gand. Le service public néerlandophone (VRT) propose notamment Radio 1 (généraliste, qui émet sur le 95.7 FM), Radio 2 (généraliste, avec décrochages régionaux, sur le 98.6 FM) et Studio Brussel, très populaire auprès des jeunes (94.5 FM). Le service public francophone (RTBF) diffuse quant à lui La Première (généraliste, 96.1 FM) et Pure FM (musique pop-rock, 101.1 FM).

Des stations locales comme Urgent FM (radio de l’université de Gand, 105.3 FM) , Zen FM (102.8 FM) ou Top Radio (99.4 FM) bénéficient d’une bonne audience, et permettent de se tenir informés de l’actualité gantoise. Des stations telles que Q music (musique électronique, 88.6 FM) ou Joe FM (variétés, 92.8 FM) sont également très populaires.

PresseModifier

SantéModifier

SécuritéModifier

Aux environsModifier

 
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