Ne doit pas être confondu avec Les Coteaux ou Coteau-du-Lac.

Les Coteaux de la Citadelle sont un quartier champêtre à un jet de pierre du centre-ville de Liège en Belgique.

Coteaux de la Citadelle
Panorama sur Liège depuis les « Terrasses des Minimes ».
Information
Pays
Ville
Comprend
Altitude
Superficie
Code postal
Préfixe téléphonique
Localisation

Comprendre modifier

 
Carte des différentes zones des « Coteaux de la Citadelle ».

Surtout connus par la Montagne de Bueren classée parmi les dix escaliers les plus extrêmes au monde, les « Coteaux de la Citadelle » sont une succession d'espaces champêtres de plus de 90 hectares, dont 40 sont classés SGIB, comportant 13 kilomètres de promenades pédestres fléchées parmi plus de 60 monuments classés au patrimoine de la Région wallonne et témoins de l'évolution de la cité depuis le VIIIe siècle. C'est de ces coteaux que l'on peut découvrir les plus beaux panoramas urbains ainsi que nombres de perspectives insolites sur la ville.

Informations touristiques modifier

Les Coteaux de la Citadelle n'ont pas d'office de tourisme à proprement parler mais l'office de tourisme du Pays de Liège est le lieu, plus que très proche, où l'on peut obtenir toutes les informations touristiques du quartier. En plus, l'ASBL et studio a éditer une carte téléchargeable de ce quartier.

  • Sur les Coteaux de la Citadelle   ,   +32 4 2646454   gratuit. – Dépliant édité par l'ASBL et studio avec quatre parcours sur les « Coteaux de la Citadelle ».

Bibliographie modifier

  • Philippe Destinay, Nicole Plumier, Régine Remon et al., Les coteaux de la citadelle (architecture, patrimoine), Namur, Institut du patrimoine wallon, coll. « Carnets du patrimoine » (no 42),‎ (1re éd. 1998), 59 p. (ISBN 978-2-8040-2160-3) (OCLC 494493952)
  • abbé Mathieu Voncken, Nos fusillés nous parlent ! : Mes quatorze stations à la Citadelle de Liège : Lettres des fusillés du 21 mai 1941 au 29 janvier 1943 (histoire), Liège, Edition Soledi,‎ , 320 p. (OCLC 406852435)
  • Dish (ill. Dish), L'abîme (Bande dessinée, fantastique, horreur), Liège, Édition de la province de Liège,‎ , 50 p. (ISBN 978-2-3901-0068-3) (OCLC 981545917)

Aller modifier

En train modifier

La gare la plus proche, que ce soit pour le Cœur historique ou pour le quartier des Coteaux, est la gare de Liège-Saint-Lambert. Celle-ci est en relation directe avec la gare internationale de Liège-Guillemins et est dans la zone de validité de la « Key Card » pour la région liégeoise avec un tarif de 2,7  par trajet.

  Gares ferroviaires Ligne Correspondance avec d'autres transports
 
  • 1 Gare de Liège-Saint-Lambert (gare de Liège-Palais)       Rue de Bruxelles   guichets : de 6 à 20 h (20 h 30 le samedi et le dimanche). –   . Personnel présent de 6 à 21 h. Billetteries automatiques. Petit parking voitures gratuit. Pas de parking vélos.
  • Bus –   12  , 19, 53, 61, 70  , 72  , 73, 74, 75  , 80, 81, 82, 84, 85, 88, 175   arrêt « Cadran »  .
  • Taxi –   non.
  • Voiture partagée –   oui (Cambio sur la place du Cadran).

En transport en commun modifier

  Note : pour l'explication des îcones   et  , voir la section « Personnes à mobilité réduite » de l'article sur Liège.

Circuler modifier

Au vu de la présence des nombreux escaliers qui parsèment les coteaux, la meilleure façon de se déplacer sera la marche à pied.

Voir modifier

  • 1 Favechamps       accessible en tout temps.   gratuit. –     « Favechamps » signifie, en ancien français, « champs de fèves ». De forme triangulaire et d'une superficie de 4 hectares, cette zone de colline d'un dénivelé de 40 mètres avec une pente moyenne de 10,6 %, bien que située à cinq cent mètres du cœur historique de la cité, est la plus champêtre des coteaux. On peut y voir brouter des vaches, des chèvres et des ânes. Deux mares artificielles ont permis la réapparition de plusieurs espèces de batraciens ainsi que de l'Orvet commun (Anguis fragilis). L'unique chemin est le sentier de Favechamps accessible depuis la ferme dite de la Vache (entrée cochère rue Pierreuse) ou depuis le chemin de la Citadelle. Quelque peu en contrebas de la zone, et surplombant la gare de Liège-Saint-Lambert, se trouvent deux édifices religieux intéressants : la chapelle Saint-Roch et l'église Saint-Servais.
    • 2 Église Saint-Servais     rue Fond Saint-Servais,   +32 4 2236816   ouvert uniquement pendant les offices : lundi à 10 h et dimanche à 11 h 15.   gratuit. –   (cinq marches à l'entrée). La fondation de l'église Saint-Servais est attribuée à l'évêque Richer en 933 mais la plus ancienne mention de la paroisse remonte à 1189, ce qui en fait une des plus vieilles de Liège. De cette époque, subsiste la base de la tour en grès houiller. Le reste de l'édifice, en style gothique flamboyant date de la fin du XVIIe siècle. Cette église fût aussi la deuxième église à recevoir, en 1571, des fonts baptismaux. Jusqu'alors, tous les baptêmes se déroulaient à Notre-Dame-aux-Fonts, une petite église accolée à la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Lambert et qui était la paroisse mère de la cité jusqu'à la fin de la Principauté de Liège. Au mois d'août 1981, un incendie criminel détruisit tous les vitraux et la toiture tandis que le mobilier et les murs eurent à souffrir de la chaleur. Malheureusement, l'édifice restauré n'a pas encore retrouvé une toiture digne de ce nom qui lui rendrait son volume extérieur.
    • 3 Chapelle Saint-Roch en Volière     rue Volière 19   fermée sauf exceptions.   gratuit. –   (six marches à l'entrée)   (2013, buffet et orgue). Bâtie en 1558 par les frères Cellites en style baroque, elle desservait leur couvent. Outre les reliques de saint-Roch et de saint Alexis, on peut y admirer un buffet et un orgue baroque de 1769 qui présente la particularité d’avoir conservé une grande part de ses éléments d’origine et qui est classé au patrimoine immobilier exceptionnel de la Région wallonne.
    • 4 Ancien couvent des Cellites en Volière     voisinage des Cellites –   (extérieur). Construit au début du XVIe siècle par les frères cellites, présents à Liège depuis 1455, la Volière devint un asile public pour malades mentaux entre le début du XXe siècleXXe siècle et 1958. Rénovés en 2010, les bâtiments du couvent sont devenus des habitations privées.
    • 5 Ancienne brasserie des Cellites voisinage des Cellites –   (extérieur). Construit au milieu du XVIIIe siècle, le bâtiment servit de brasserie aux Cellites puis de vide-bouteille après la révolution française. Rénové en 2010, c'est maintenant un espace de bureau.
    • 6 Ancien collège des Jésuites anglais     Montagne Sainte-Walburge 2 –   (extérieur). Fondé en 1616 par des jésuites anglais, pour recevoir, en internat, les jeunes catholiques anglais en exil, le collège est fermé, comme tous les établissements à caractère religieux, en 1792 par les révolutionnaires français. Les bâtiments servirent ensuite de caserne pour les sapeurs pompiers, puis pour des militaires, d'hôpital pour nécessiteux jusqu'en 1985. En 1995, la Région wallonne acquiert la construction, la rénove et y installe une partie de son administration. L’ensemble, dont l'allure actuelle date de 1729, est construit en calcaire de Meuse et en brique tandis que la pierre est réservée aux encadrements des baies et aux bandeaux horizontaux.
 
Favechamps depuis le sommet de la colline.
Favechamps depuis le sommet de la colline. 
 
Cour de la ferme dite de la Vache.
Cour de la ferme dite de la Vache
 
Jardins didactiques de la ferme dite de la Vache.
Jardins didactiques de la ferme dite de la Vache
 
L'église Saint-Servais.
L'église Saint-Servais. 
 
La chapelle Saint-Roch.
La chapelle Saint-Roch. 
 
Les anciens couvent (à l'arrière plan) et brasserie (à l'avant plan) des Cellites.
Les anciens couvent (à l'arrière plan) et brasserie (à l'avant plan) des Cellites. 
  • 7 Rue Pierreuse     –   (au vu de la pente moyenne de 14 %)   Bien que vraisemblablement encore plus ancienne, l'existence de cette rue est attestée dès le VIIIe siècle. Elle servait de voie de communication entre la Civitas Leodio (Liège) et la Civitas Tungrorum (Tongres). Cette voie, vu son importance et sa pente (pente moyenne de 14 % et un dénivelé de 83 mètres sur une longueur de 747 mètres), était probablement déjà empierrée à l'époque. Après avoir été habitée par des notables et des chanoines du chapitre de la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Lambert, la révolution industrielle apparue pendant la seconde moitié du XIXe siècle modifie complètement la physionomie sociale de la rue qui est dès lors habitée par des ouvriers et où s'installent de nombreux commerces de proximité ; c'est de cette époque que date, en 1880, la construction de la Montagne de Bueren afin d'interdire aux soldats de la garnison de la citadelle de passer par cette rue où sont établis nombre d'estaminets et où œuvrent des péripatéticiennes. De nos jours, la rue abrite de nombreuses ASBL souvent à but social. Outre l'ancienne commanderie de l'ordre Teutonique, on y trouve, au no 38, un escalier conduisant aux « Terrasses de Minimes », quatre maisons classées (nos 7, 8, 10 et 12), un crucifix (à l'angle de la rue Volière), un autre crucifix avec calvaire dit du Grand bon Diu d'Pirheuse (« le grand Bon Dieu de Pierreuse ») ainsi que la ferme dite de la Vache (une des entrées de la zone de Favechamps) et, vers le haut, différents points de vue sur la ville.
    • 8 Ancienne Commanderie de l'ordre Teutonique de Saint-André (Commanderie du Grand-Pasteur)     rue du Palais 66   visible uniquement de l'extérieur. –   Bien que l'Ordre teutonique soit installé à Liège depuis 1254, ce n'est qu'en 1298 qu'il déménage le siège de la Commanderie du quartier de l'Isle au pied de la rue Pierreuse. Siège qu'ils ne cesseront d'agencer jusqu'en 1759 avec l'aménagement d'une nouvelle façade en style néo-classique mosan. Actuellement propriété de la ville, les bâtiments sont inoccupés, mais il est possible, via le no 60 de la rue du Palais d'accéder, à l'arrière et, surtout, à la tour du Vieux-Jonc. Si les archives sont muettes quant à la construction de cette tour, c'est en 1423 qu'un acte va pour la première fois signaler sa présence. Contrairement à ce que d'aucun pense, celle-ci n'a jamais eu de rôle militaire mais servait à abriter un escalier à vis (toujours accessible pour rejoindre les « Terrasses des Minimes ») reliant la Commanderie aux jardins en terrasse. La partie supérieure de la tour, quant à elle, abritait le cabinet de travail du grand Pasteur.
 
Le palais des princes-évêques vu depuis la rue Pierreuse.
Le palais des princes-évêques vu depuis la rue Pierreuse. 
 
La rue Pierreuse et le crucifix de la « Volière ».
La rue Pierreuse et le crucifix de la « Volière ». 
 
L'entrée de la ferme dite de la Vache.
L'entrée de la ferme dite de la Vache
 
Sommet de la rue Pierreuse.
Sommet de la rue Pierreuse. 
 
L'ancienne Commanderie de l'ordre Teutonique de Saint-André.
L'ancienne Commanderie de l'ordre Teutonique de Saint-André. 
  • 9 Au Péri       accessible en tout temps.   gratuit. –   (au vu de la pente moyenne)? En wallon, péri signifie « carrière de pierre » et son appellation lui vient du fait que nombres de pierres ayant servi à ériger l'enceinte fortifiée notgérienne en 972 proviennent de cet endroit. Il s'agit de la zone qui s'étend à l'est de la rue Pierreuse jusqu'à la Montagne de Bueren et surplombant les « Terrasses des Minimes » et traversée par la voirie Au Péri. Jusqu'au XIXe siècle, ce périmètre est uniquement occupé par les vignobles et les vergers des différents ordres religieux installés au pied des coteaux. Actuellement, c'est une zone semi-urbaine avec des petites maisons pour ouvriers datant du XIXe siècle dans sa partie proche de la Montagne de Bueren et, dans sa partie basse, l'impasse Cour des Minimes dans laquelle, après avoir passé par un portail, sont bâties quelques habitations bourgeoises. Entre les deux, un escalier de 58 mètres de long avec un dénivelé de 26 mètres.
    • 10 Monument au 14e Régiment de Ligne (Monument des Fusillés des Remparts de la Citadelle)   boulevard du 14e de Ligne   accessible en tout temps.   gratuit. –     Œuvre monumentale du sculpteur Edmond Falise, elle est dédiée à la mémoire des morts des deux guerres mondiales des régiments de ligne et de forteresse qui étaient basés à Liège, sauf au régiment du 12e de Ligne qui a son propre monument face à l'entrée principale du CHR de la Citadelle.
 
Au Péri.
Au Péri. 
 
Au Péri.
Au Péri. 
 
Le monument au 14e de Ligne.
Le monument au 14e de Ligne. 
  • 11 Terrasses des Minimes et impasse des Ursulines       impasse des Ursulines : accessible en tout temps, jardin et bois des Minimes : lun.- dim. : h - 18 h (17 h pendant la période de l'heure d'hiver).   gratuit. –     Son nom lui vient de la présence des ruines du couvent des Minimes et de leur jardin en terrasses installé au-dessus de la commanderie de l'ordre Teutonique. Partie intégrante du centre historique de la ville, c'est probablement l'endroit le plus attrayant des coteaux au point de vue patrimoine historique. Offrant de belles perspectives sur la cité, elles sont exposées au sud et aménagées en jardin d'agrément en terrasses, gazonné et pourvu de parterres de plantes sauvages dans sa partie occidentale, largement arboré — le bois des Minimes — dans sa partie centrale avant de redescendre, via un escalier, vers l'impasse des Ursulines, où l'on peut encore admirer l'ancien béguinage Saint-Esprit ainsi qu'un ancien relais de poste — démonté au no 11 de la rue Saint-Jean Baptiste et remonté ici —, et le pied de la Montagne de Bueren. Les terrasses sont accessibles par trois accès ; les deux premiers sont ouverts tous les jours entre 9 et 18 h et le dernier 24 h sur 24 : le no 38 de la rue Pierreuse qui donne directement accès à l'ancienne porterie du couvent, le no 60 de la rue du Palais avec accès direct à la tour des Vieux-Joncs et l'impasse des Ursulines (seule partie munie d'un éclairage public).
 
Accès aux Terrasses des Minimes
  •      Accès toujours ouvert
  •      Accès fermés la nuit
 
Vue vers la basilique-collégiale Saint-Martin.
Vue vers la basilique-collégiale Saint-Martin. 
 
Jardin fleuri.
Jardin fleuri. 
 
Pelouse ombragée.
Pelouse ombragée. 
 
Entrée vers l'impasse des Ursulines par la porte fermée pendant la nuit.
Entrée vers l'impasse des Ursulines par la porte fermée pendant la nuit. 
 
L'ancien béguinage Saint-Esprit.
L'ancien béguinage Saint-Esprit. 
 
L'ancien relais de poste.
L'ancien relais de poste. 
  • 12 Montagne de Bueren     –   (accessible aux PMR). Cet imposant escalier de 374 marches, avec un dénivelé de 30 %, est classé par le Huffington Post parmi les dix escaliers les plus extrêmes au monde et constitue un endroit incontournable lors d'une visite de la cité mosane. S'il est bien sûr absolument déconseillé aux personnes atteintes d'insuffisance cardiaque ou respiratoire, d'un emphysème pulmonaire ou d'asthme de le gravir, vous pourrez régulièrement voir certains sportifs le faire en courant ou d'autres le descendre en VTT. Chaque 1er samedi d'octobre, il est aussi l'attraction principale de la Nocturne des Coteaux de la Citadelle. Bien qu'il perpétue le souvenir de Vincent de Bueren qui commandait les 600 Franchimontois, sa réalisation est bien postérieure à cet épisode puisqu'il fût construit en 1880 afin de permettre un accès rapide de la garnison stationnée à la citadelle vers le centre de la ville en cas d'invasion ou de soulèvement populaire et, plus prosaïquement, d'interdire aux soldats de cette garnison de passer par la rue Pierreuse où sont établis nombre d'estaminets et où œuvrent des péripatéticiennes. Certains Liégeois appellent à tort la Montagne de Bueren Lès sî cin grés (« Les six cent marches » en wallon) par confusion avec les Six cents Franchimontois. L’authentique escalier dit des Sî cin grés est maintenant disparu et longeait, intra-muros, le rempart oriental de la cité dont certains vestiges peuvent encore être vu en suivant le sentier de randonnée des Clématites dans le Bois des Carmélites.
 
L'ancien couvent des Ursulines.
L'ancien couvent des Ursulines. 
 
La montagne de Bueren vue d'en bas.
La montagne de Bueren vue d'en bas. 
 
La montagne de Bueren vue d'en haut.
La montagne de Bueren vue d'en haut. 
 
Panorama urbain.
Panorama urbain. 
  • 13 Parc de la citadelle       accessible en tout temps.   gratuit. –   Le parc est composé de trois zones distinctes. Au nord, un parc paysager arboré à l'anglaise et l'enclos des fusillés ; au centre, le CHR de la Citadelle bâti à l'endroit qu'occupait l'ancienne citadelle. Au sud, les vestiges classés de la dernière transformation de la citadelle effectuée en 1817 par Vauban avec deux courtines, trois bastions ainsi que deux demi-lunes et, à l'arrière de la demi-lune sud, une construction étrange : il s'agit d'un abri en béton armé construit avant la Seconde Guerre mondiale et d'une tour de décontamination atomique érigée, elle, après cette même guerre. Le long de ces vestiges, l'un des deux plus beaux panorama urbains sur l'agglomération liégeoise.
    • 14 Enclos des fusillés       boulevard du Troisième d'Artillerie et allée de l’Absent   lun.- dim. : h - 16 h.   gratuit. –   Petit cimetière classé comme nécropole nationale situé dans le parc de la citadelle qui compte 415 tombes de personnes fusillées ou abattues par la Wehrmacht ou la Waffen-SS pendant la Seconde Guerre mondiale ainsi que celle de l’aumônier Mathieu Voncken qui a tenu à être enseveli parmi ceux qu'il a vu souffrir dans les cachots de la citadelle et assisté lors de leur exécution. L'enclos et son cimetière font partie des vestiges du bastion Saint-François de l'ancienne citadelle. En entrant par le boulevard du Troisième d'Artillerie, après avoir passé le monument Le fusillé, on accède d'abord au cimetière qui comporte 416 sépultures avec croix mais seules 98 personnes, sans compter l’aumônier Voncken, restent inhumées. Les autres corps ayant été rendus à leur famille. Viennent ensuite la pelouse d'honneur avec l'endroit des poteaux d'exécution, un enclos muré, dit place d'arme, avec le souterrain par où arrivaient les condamnés en provenance du bloc 24 et un deuxième enclos muré accessible du premier par un escalier et qui a servi de lieu d'exécutions et de fosse commune. Non loin de là, à côté de la chaufferie de l’hôpital, une grande croix blanche qui marque l'endroit des sept premières exécutions.
 
Murs de l'ancienne citadelle.
Murs de l'ancienne citadelle. 
 
Ancienne tour de décontamination atomique.
Ancienne tour de décontamination atomique. 
 
Flèche marquant l'endroit de la seule évasion de résistants.
Flèche marquant l'endroit de la seule évasion de résistants. 
 
Plan de l'enclos des fusiliers.
Plan de l'enclos des fusiliers. 
 
L'entrée principale de l'enclos.
L'entrée principale de l'enclos. 
 
L'endroit des exécutions et le monument aux résistants.
L'endroit des exécutions et le monument aux résistants. 
  • 15 Panorama boulevard du Troisième Génie   accessible en tout temps.   gratuit. –     C'est, avec celui du mémorial Interallié le plus beau panorama urbain public sur la ville et son agglomération. S'il est une carte postale connue sur Liège, c'est bien celle-ci. Depuis le début des années 2000, une plateforme métallique de 12,5 m2 gravée a été installée et forme une immense table d'orientation. Si vous tourner le dos à la vallée, vous verrez, sur votre droite, une flèche en marbre blanc sur le mur d'un bastion. Elle marque l'endroit par où, le 20 janvier 1942, trois résistants se sont échappés de leur prison, ce seront les trois seuls évadés. Environ 150 mètres plus à l'est, un autre panorama urbain quelque peu différent depuis le monument au 14e Régiment de Ligne. Attention que les automobilistes n'ont plus accès directement aux deux panoramas urbains ; il leur faudra soit se garer sur un des parkings du CHR de la Citadelle soit sur le petit parking situé Au Péri au pied du monument au 14e Régiment de Ligne
Le panorama urbain depuis le parc de la citadelle
 
Vers le sud-ouest.
Vers le sud-ouest. 
 
Vers le sud.
Vers le sud. 
 
Vers l'est.
Vers l'est. 
 
Vue sur la « Prairie des Filles de la Croix » depuis le panorama de la citadelle.
 
Le « Bois des Carmélites » depuis le pont Saint-Léonard.
  • 16 Bois des Carmélites   accessible en tout temps.   gratuit. –     Cette zone peut être divisée en trois espaces typiques différents. L'« Ancien verger de l’Évêché » : ce terrain enclavé, difficile d'accès appartenait aux princes-évêques et appartient toujours au diocèse de Liège. La « Prairie des Filles de la Croix » : propriété des Filles de la Croix installées dans l'ancien couvent des Capucines, cette prairie est difficilement accessible, soit par les nombreuses impasses de la rue Hors-Château, soit par le sentier de randonnée des Clématites. Elle est régulièrement broutée par un troupeau de moutons et de chèvres itinérant. Cet espace est aussi très intéressant pour sa biodiversité, son paysage de bocage et les perspectives insolites qu'il offre sur la ville. Le « Bois des Carmélites » stricto sensu : cette colline était essentiellement occupée, jusqu'au XIXe siècle, par des vignobles ; actuellement, elle est occupée par une végétation de plantes ligneuses qui abrite nombre d'oiseaux cavernicoles dont des troglodytes mignons (Troglodytes troglodytes). Il est parcouru par plusieurs sentiers dont le sentier de randonnée des Clématites qui offre à intervalle régulier une vue sur les vestiges de la muraille des Sî cin grés (« Six cent marches » en wallon) érigée en 1204.
  • 17 Ferme et bois Fabry   accessible en tout temps.   gratuit. –     Zone champêtre au nord parcourue par plusieurs sentiers et accessible depuis soit la rue Bairoua soit le sentier dit À rue des Glacis et zone boisée au sud parcourue par un sentier qui débute rue des Glacis, à droite du terrain de football.
    • 18 Plus petite maison de Liège rue Fond des Tawes, 57   maison privée. –   (extérieur). Rien de particulier à part ses dimensions de 2,1 mètres en façade tandis que l'arrière n'est guère plus large.
  • 19 Coteau de Vivegnis   accessible en tout temps.   gratuit. –   Établi sur un ancien terril aujourd'hui complètement arasé, c'est le plus oriental des coteaux et constitue le prolongement du « Bois des Carmélites ». Sa faune et sa flore sont assez similaires à celles de celui-ci. Ce coteau est aussi considéré comme le berceau de la viticulture, apparue au IXe siècle, au Pays de Liège.

Certains points d'intérêt situés le long de la rue Hors-Château étant à la limite du quartier des Coteaux de la Citadelle et de celui du Cœur historique sont décrits dans cet article :

Faire modifier

  • 1 Microbrasserie de la Principauté (Brasserie {C})         impasse des Ursulines 12,   +32 4 2660692, courriel :   sur réservation.   > 16 ans : 7,5  (y compris une dégustation de bière), entre 12 et 15 ans : 5,5  (y compris une boisson sans alcool), < 12 ans : gratuit. – Visite d'une heure d'une brasserie artisanale qui produit cinq bières : La Curtius, la Smash, la Field, la Black et la Torpah. Magasin de vente.
  • 2 Terrain d'aventure du Péri   Au Péri 15,   +32 4 2221147, courriel :   période de congés scolaires : lun.- ven. : 10 h - 17 h ; hors congés scolaires : mer. : 12 h - 18 h, jeu.- ven. : 15 h 30 - 18 h, sam. : 10 h - 17 h.   gratuit. –   Terrain d'aventure et animations pour les enfants à partir de 5 ans. Encadrement par six animateurs socioculturels. Activités adaptées pour les enfants porteurs d'handicap. La capacité maximale autorisée est de 40 enfants.
  • 3 Plaine de jeux Reine Astrid chemin de la Citadelle,   +32 4 2385220 (échevinat de la Jeunesse et des Sports)   ouvert en permanence.   gratuit. – Coin de jeux, mini-foot, basket.
  • 4 Plaine de jeux de l'Espace Saint-Léonard esplanade Saint-Léonrad,   +32 4 2385220 (échevinat de la Jeunesse et des Sports)   ouvert en permanence.   gratuit. – Coin de jeux, mini-foot.

Événements modifier

 
Bueren en fleurs 2012.
  • BueRun       , départ à 19 h au pied de la Montagne de Bueren.   10  en solo et 20  en duo. – Circuit de 3,045 km à parcourir deux fois. 2 604 marches à gravir ou à descendre, dont les 374 marches de la Montagne de Bueren à gravir trois fois, en solo ou en duo. Vestiaires et sanitaires
  • Bueren en fleurs (sur les escaliers de la Montagne de Bueren),   +32 4 2219221, courriel :   du vendredi au mercredi .   gratuit. – Chaque année impaire en juin (en cause l'annulation en 2020), les escaliers sont ornés par plus de 24 000 plantes annuelles en fleurs formant des tableaux selon un thème différent à chaque fois. En 2016, le thème « Diaboliques » était centré sur l'équipe nationale belge de football.
  • Jardins et coins secrets   ,   +32 4 2219258, courriel :   après-midi du dimanche 16 juin 2024, 3e dimanche de juin.   gratuit pour les personnes munie d'un badge disponible à l'office de tourisme du Pays de Liège, visites guidées en groupe : (en 2017) par personne. –   Visite de jardins et d'endroits secrets des coteaux habituellement fermés au public et les coteaux. La longueur du circuit est d’approximativement un kilomètre, en partie sur des terrasses et des escaliers, et la durée est d'environ h.
  • Nocturne des Coteaux de la Citadelle   ,   +32 4 2219221, courriel :    et de 20 h à minuit (feux d'artifice à 23 h 30).   gratuit. –   (en partie selon la topographie des lieux). L'espace d'un soir, les coteaux éteignent leur éclairage électrique public et s'illumine par plus de 22 000 bougies tout en accueillant de nombreuses animations musicales, théâtrales et en organisant des portes ouvertes de lieux habituellement fermés au public (jardins privés, ateliers d'artistes, etc.). L'attraction principale est l'illumination des marches de la Montagne de Bueren par 3 000 bougies et le point d'orgue est le feux d'artifice tiré depuis l'5 esplanade Saint-Léonard.

Manger modifier

Vu la configuration du quartier, peu de restaurants s'y sont installés. Mais tout un chacun trouvera « assiette » à son goût dans le quartier voisin du Cœur historique.

Cuisine méditerranéenne modifier

  • 1 Le Syrtaki   Montagne Sainte-Walburge 231,   +32 4 2250725, courriel :   mar.- dim. : 12 h - 14 h et 18 h - 22 h (fermé le samedi midi).   entre 20  et 25 . –   (y compris des toilettes adaptées). Cuisine grecque. Plats copieux. Très grande terrasse couverte. spectacle de danses folkloriques le samedi soir.

Restauration rapide, sandwicherie modifier

  • 2 Le 12e boulevard du 12e de Ligne (à droite de l'entrée principale du CHR de la Citadelle),   +32 4 2241744   lun.- ven. : h 30 - 20 h, sam.- dim. : 11 h - 20 h.   sandwich : 5,5 . –   Sandwichs, pâtes et pizzas, hamburgers, frites. Terrasse couverte.

Alimentation modifier

Pour les voyageurs qui aiment ou qui doivent préparer leurs repas, il existe un comptoir de vente de légumes bio :

  • 3 Oh près de la Vache...   rue Pierreuse 113-117 (dans la ferme de la Vache),   +32 2676160, courriel :   mar. et jeu. : 10 h - 17 h. – Comptoir de vente de légumes et de fruits bio de saison cultivés dans les jardins de la ferme de la Vache.

Boire un verre / Sortir modifier

 
Une des terrasses de la Brasserie {C}.
  • Brasserie {C}         impasse des Ursulines 14/24 (dans la Microbrasserie de la Principauté),   +32 4 2660692, courriel :   jeu.- sam. : 12 h - h, dim. : 11 h - 23 h. – Pour déguster une des quatre bières produites par la Microbrasserie de la Principauté ou une des cinq variétés de S{Õ}WA, une gamme originale de boissons sans alcool, produite de manière artisanale avec des produits bios. 2 grandes terrasses dont une avec pièce d'eau et bar extérieur. Restauration de brasserie (plat principal à partir de 14,5 , buffet brunch à 24 ).
  • 1 Casa Nicaragua     rue Pierreuse 23,   +32 486 551834
  • 2 Le Moderne       rue Sainte-Walburge 1,   +32 4 2251314   agenda   .   entre 9 et 13  selon le spectacle. –   (2 marches à l'entrée). Contient deux salles de spectacle d'une capacité de 200 places et de plus ou moins 40 places. Outre son répertoire de comédies françaises, il accueille aussi des spectacles de musiciens, de chanteurs et de danseurs.

Se loger modifier

Deux lieux d'hébergement reconnus par le Commissariat général au Tourisme offrant des chambres d'hôtes. Les autres lieux reconnus les plus proches sont situés dans le Cœur historique de la cité, dans le quartier Saint-Léonard ou dans le quartier Sainte-Walburge.

  • 1 Chez Marie   rue des Glacis 233,   +32 496 101776, courriel :   entre 50  et 80  selon le nombre de personnes, petit déjeuner bio : 10  par personne. –     1 chambre d'hôtes modulable pour 2 à 4 personnes. Ambiance bucolique avec grand jardin et terrasse. Parking gratuit face à l'immeuble, possibilité de garer motos et vélos à l'intérieur de la propriété.
  • 2 Dormir en Altitude   Montagne de Bueren 33,   +32 474 283782, courriel :   (petit déjeuner compris)80  par nuit et 70  par nuit à partir de 2 nuits. –       1 chambre triple et 1 chambre double. Jardin.

Également deux chambres d'hôtes non reconnues (ce qui ne signifie pas qu'elles sont à écarter).

  • 3 Le nid   Montagne de Bueren 53,   +32 476 907575, courriel :   50  la nuit ou 500  le mois. –     2 chambres doubles dont une avec kitchenette. Location minimum pour 3 nuits. Terrasse. Parking gratuit à proximité immédiate

Communiquer modifier

Il n'y a pas de bureau de poste sur les Coteaux de la Citadelle, le plus proche est le bureau de poste Liège-Perron, mais une librairie de presse qui vend des timbres postaux et qui offre également certains services postaux.

  • Point Poste (Press Shop Liège Citadelle) boulevard du Douzième de Ligne 1 (dans la galerie commerçante du CHR de la Citadelle)   lun.- sam. : h 30 - 18 h. –   Vente de timbres, envoi de courriers recommandés, envoi et réception de paquets.

Gérer le quotidien modifier

Administration communale modifier

Les coteaux ne possèdent pas de mairie de quartier. Les plus proches sont la mairie de quartier du Thiers-à-Liège et la mairie de quartier de Sainte-Marguerite.

Banques modifier

Le seul distributeur automatique de billets de banque du quartier est un distributeur de la banque Belfius situé à côté de la réception du CHR de la Citadelle. Les autres plus proches sont aux alentours de la place du marché dans le cœur historique. Pour leur fonctionnement, référez-vous à la section « Distributeurs de billets » de l'article sur la Belgique.

Santé modifier

 
Le CHR de la Citadelle
  • 1 CHR de la Citadelle           Boulevard du Douzième de Ligne 1 (bus   23  , 71, 72   - arrêt « Citadelle »  , en voiture : suivre les panneaux   Citadelle),   +32 4 3216111, +32 4 3216041 (urgences)   ouvert en permanence. –   (chaises roulants gratuites disponibles dans le sas du hall d'entrée et au service des urgences). Station de taxis à l'entrée principale. Parking payant à l'avant et parking gratuit à l'arrière. Galerie commerçante à droite de l'entrée principale. 2 Entrée de nuit et des urgences par l'allée de l'Abscent. Navette de bus Citabus gratuite entre le Kinépolis et l’hôpital.
  • Médecins de garde,   +32 4 3444333 – Pour être en relation directe avec le médecin de garde le plus proche.
  • Pharmacies de garde (Pharmacie.be)   ,   +32 903 99000   coup d'un appel :1,5  la minute. – Adresses des pharmacies de garde sur les coteaux de la Citadelle et environs immédiats.

Sécurité modifier

Quartier très calme, hors du temps, il n'y a aucun problème de sécurité. Bien qu'aucune agression n'aie été signalée dans les dernières années, il est préférable de ne pas s'aventurer seul, surtout si l'on est une femme, sur les sentiers non éclairés qui sillonnent les différents parcs et espaces boisés après la tombée du jour — La partie non habitée des « Terrasses des Minimes » est par ailleurs fermée pendant ces heures —. Hormis ce conseil, durant les festivités prenant place dans le quartier, et notamment durant la nocturne des Coteaux, de par la compacité de la foule et le relâchement de vigilance dû à la fête, il y a lieu de prendre garde aux voleurs à la tire et il sera sage de se munir d'un sac anti-pickpockets.

Les commissariats de police les plus proches sont dans le quartier de Sainte-Walburge et dans celui de Saint-Léonard, tous deux dans le Nord de Liège.

Aux environs modifier

Quartiers de Liège limitrophes des coteaux de la Citadelle
  Sainte-Walburge Thier-à-Liège  
Publémont N
O    Coteaux de la Citadelle    E
S
Cœur historique   Saint-Léonard
 
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